Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal
8 juillet 2021
Catherine II de Russie (1729-1796). Lettre autographe signée.
8 juillet 2021

Stendhal, Le Rire. Manuscrit autographe.

11,616.00 

Description

« [Manuscrit] Stendhal, Le Rire. Manuscrit autographe, 7p in-4 (23 x 18,5 cm), daté 8 & 26(?) juillet 1810. La première page est titrée « Qu’est ce que le Rire ? », la plupart des autres pages reprennent un titre courant « Le Rire ». Le manuscrit est écrit en deux fois, 4 pages le 8 juillet et 3p le 22, 25 ou 26 juillet. En effet, il indique clairement « Mercredi » à deux reprises mais note 22 puis 26 juillet alors que le mercredi était le 25 Ce manuscrit est resté inédit jusqu’en 1914 quand il a été édité par un fou de Stendhal, Adolphe Paupe (celui qui fut à l’origine du fameux Stendhal-club) dans La Vie littéraire de Stendhal (Paris, Champion, p.138 à 143). Le manuscrit y est alors décrit avec une épingle rouillé par le temps, épingle dont on voit encore la trace. Paupe n’a bizarrement pas relevé le problème de date pour la seconde partie. Il faisait alors partie de la collection Stryjenski, décédé depuis peu. Le manuscrit contient ensuite plusieurs notes de 1815 et notamment cette importante note « (Lady Si. veut absolument me faire croire that she makes me a sacrifice going to V. J’ai mal fait of giving à la fois the three thousand which devaient servir for this tour ». Cette note en franglais est très intéressante car c’est la période italienne de Stendhal, ses amours avec « Lady Si », i.e. la comtesse Simonetta, Angela Pietragrua, peu de temps avant la rupture. Cette note est précédée d’une autre note de la main de Louis Crozet (ami et héritier de Stendhal) : « Found good 5 ans juste after. Milan, 21 juillet 1815 at gardens.»
Manuscrit sous couverture moderne, feuillets reliés par un fil, chemise et étui signés C. de Seguier. Chemise demi-maroquin rouge, étui bordé. Traces d’épingle rouillée au pli Provenance : Casimir Stryjenski (1853-1912).
On peut supposer que ce manuscrit a été en possession de Louis Crozet et qu’il fait partie des rares manuscrits à ne pas avoir été donnés à la bibliothèque municipale de Grenoble.
Exceptionnel manuscrit de ce grand écrivain. »